Nanotechnologies : pour un débat citoyen

Publié le par Christophe Rossignol

Groupe des élus Verts
au Conseil régional du Centre

 

 

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) 02 38 70 34 77 ou 02 38 70 27 54

 

 

Nouvelle manipulation citoyenne avec le débat sur le développement des nanotechnologies
 
Depuis quelques années de nombreux syndicats, ONG et associations environnementalistes et les Verts attirent l’attention des citoyens et des pouvoirs publics sur les précautions à prendre avec le développement des nanotechnologies : le lien avec les questions éthiques et la nécessité d’un débat public, le principe de précaution, la problématique de la propriété intellectuelle, ...

 

Les élus Verts avaient cru que les pouvoirs publics français et européens avaient entendu le message et réagi positivement en ce sens. Cependant, comme pour les OGM, pendant que le débat public se met en place, on ne respecte pas le principe de précaution et les nanotechnologies se retrouvent déjà dans plein de produits de la vie courante (crème solaires, lait pour bébé, …).

 

Les nanotechnologies sont des particules très fines qui peuvent permettent des avancées scientifiques importantes mais dont on connaît peu l’impact sur la santé publique, notamment du fait de leur pénétration dans le corps humain. Les applications sont nombreuses : de la cosmétologie à l'électronique, du médicament au textile, en passant par le militaire, l'automobile et l’alimentation, … Très peu d’études de toxicologie liées aux potentiels risques sanitaires sont menées et les industriels refusent la transparence par l’étiquetage.

 

En marge de bribes de débat citoyen, le gouvernement français a lancé en mai le Plan Nano-INNOV dont l’objectif est de doubler le nombre de brevets français et d’accélérer la mise en application. Pour le financement de ce Plan de nombreuses collectivités sont mises à contribution.

 

Les élus Verts au Conseil régional du Centre :
-          demandent une plus grande transparence sur ce sujet et que les citoyens soient davantage associés au débat
-          défendent le respect du principe de précaution demandé par les chercheurs eux mêmes
-          se sont donc abstenus aujourd’hui en Commission permanente sur la participation financière de la Région à ce Plan (400 000 euros)

 

 

Le groupe des élus Verts

 




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